Vous ne connaissez pas bien le milieu de la thérapie, vous avez entendu parler de l’hypnose mais vous vous posez encore beaucoup de questions.

Pour tout le mois de septembre, votre 1ère séance de découverte d’hypnose d’accompagnement est gratuite.

Venez découvrir ce que l’hypnose peut vous aider à réaliser.

Il suffit de prendre rendez vous et de réserver un horaire dans le tableau suivant et vous connecter via le lien de l’événement le moment venu.

Participer à la séance découverte de l’hypnose

https://us02web.zoom.us/j/7213583440

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INFORMATION IMPORTANTE

En animation de formation dans un centre hospitalier du 8 au 10 octobre 2020, la sessions du jeudi 8 octobre est annulée. 

La session du mardi 6 octobre à partir de 6h30 aura bien lieu. 

Merci de votre patience.

Virgile

La dépression : Un Mal pernicieux 

J’ai traversé dans ma vie beaucoup de zones de turbulences assez rudes, pendant des années, j’ai eu l’impression que le sort s’acharnait en plus de baigner dans un milieu professionnel qui m’a fait sombrer insidieusement dans une dépression dans laquelle j’ai lentement glissé.  

Je n’avais pas vraiment conscience de ce qui était en train de se passer pour moi aussi je n’ai pas su réagir à temps. Aveuglé par mon orgueil, ça ne pouvait pas être une dépression, je considérais, à tord, que ce “problème” n’arrivait qu’aux autres et surtout pas à moi qui en plus étais “armé” d’outils et de tout un attirail thérapeutique censé faire des miracles. Alors, à ce moment là, j’ai mis tout ça de côté en pensant “juste” que c’était une mauvaise passe, que j’étais “juste” fatigué, que c’était une mauvaise période …  

Et j’ai laissé cette saloperie s’installer …  me réfugiant dans le travail, les soirées à répétition, et toute une ribambelle de compulsions aussi sympa les unes que les autres …

Aujourd’hui, je ne sais pas si je m’en suis définitivement sorti, mais j’ai gagné quelques batailles qui font que je me sens suffisamment mieux pour pouvoir commencer à en parler et surtout partager mon expérience, qui je l’espère, pourra inspirer ou aider celles et ceux qui pourraient en avoir besoin. 

La dépression 

Connaitre l’ennemi est essentiel pour le combattre efficacement. 

La dépression est une maladie du cerveau qui perturbe la pensée. Elle touche plus de 3 millions de personnes en France. Elle se caractérise par une tristesse anormale et une perte de plaisir (“anhédonie”), ainsi que d’autres signes associés qui ont des répercussions majeures sur la vie du patient et de son entourage (Elle peut empêcher de parler, de rire, de manger, de travailler, de dormir ou de se lever le matin…)

La dépression tue ; en 2014 en France, on enregistre 24 décès par jours et les cas n’ont cessés d’augmenter ces dernières années. Personne n’est à l’abri ; ça arrive même aux plus forts ! 

Le recours aux soins est souvent nécessaire et ils donnent des résultats significatifs sur plus de 70% des cas.

Il existe des solutions qui peuvent aider : Psychothérapie, soins médicaux, traitement … ce serait dommage et dommageable de s’en priver. 

Le recours au soin est souvent indispensable, et il est également possible de commencer à « s’aider soi-même »

Une dynamique positive peut vraiment inverser le processus « négatif » de la maladie et renforcer, l’efficacité d’un traitement, d’accélérer la guérison et d’éviter la réapparition des symptômes.

Processus du retour à la vie

La première chose et de prendre conscience et de parler à quelqu’un qui accueille dans son écoute, ne juge pas et ne se pose pas en donneur de leçons. Pour moi, ça a vraiment été l’une des solutions les plus efficace pour commencer.

Aussi il faut s’armer de courage et trouver une oreille attentive et attentionnée. Ce n’est pas faire sa “Victime” que de dire ce qui se passe pour soi. Il est vraiment essentiel de ne pas s’isoler ou de ne pas faire “bonne figure” par peur d’être jugé. 

Comme je l’ai dit, j’ai été longtemps dans un milieu toxique entouré par des personnes maltraitantes à bien des niveaux. Je recevais de la part de gens “proches” des réflexions du genre : “Mais pourquoi tu te plains ? tu as des outils pour travailler sur toi !” , “Soit content de ta situation, ça pourrait être pire, pour le moment tu as un travail et des revenus” …  

Alors je suis bien conscient qu’il va falloir s’armer de courage et de patience pour trouver une zone de confort et de sécurité dans laquelle il est possible de commencer à relever la tête et faire le tri pour s’entourer de personnes qui vont pouvoir être dans la sincérité et l’accueil.

Mais cette première étape vaut le coup et facilitera tout le reste.  

parler, se confier, discuter pourra permettre de :

1 / Exprimer et partager : Le rôle essentiel de l’entourage

J’aime ce dicton : Un fardeau partagé est un fardeau plus léger à porter.

Souvent libérateur, le fait de s’exprimer permet de se décharger d’une partie de la tension accumulée et de se sentir soulagé et être dans un entourage qui va encourager va être important pour se sentir en sécurité. 

2 / Repérer et identifier :

Connaitre les symptômes pour pouvoir agir le plus rapidement possible.

Il faut du courage pour reconnaître qu’on a un problème et encore plus pour accepter de demander de l’aide.  Mais il faut savoir que plus vite on s’occupe de ce qui ne va pas plus vite on peut s’en sortir. La dépression ne doit pas s’installer …

Symptômes physiques de la dépression les plus fréquents 

  • fatigue;
  • manque d’énergie ou grande agitation;
  • problèmes de sommeil : la personne dort trop ou pas assez;
  • diminution ou augmentation de l’appétit, pouvant causer une perte ou un gain de poids;
  • diminution ou perte d’intérêt sexuel;
  • apparition de malaises tels que des maux de tête, des douleurs au dos ou à l’estomac…

Symptômes psychologiques de la dépression les plus fréquents

  • une grande tristesse. Par exemple, la personne pleure souvent;
  • une très importante perte d’intérêt pour les activités professionnelles, sociales et familiales;
  • un sentiment de culpabilité ou d’échec;
  • une diminution de l’estime de soi;
  • de la difficulté à se concentrer sur une tâche;
  • de la difficulté à prendre des décisions;
  • des pensées suicidaires…

Lorsqu’on coche plusieurs cases, il est préférable de consulter un spécialiste qui pourra être de bons conseils pour rassurer, informer et orienter.

Il est vraiment important d’être accompagné dans ces moments là et pouvoir se confier. Alors au delà de tout travail en thérapie qu’il est possible d’initier, j’ai envie de proposer à toute personne qui en a besoin, un espace de discussion et de partage  afin de pouvoir s’exprimer dans les moments difficiles.

Pour se faire je vais créer cet espace :

en ligne sur Zoom tous les Mardis  et les Jeudis matin entre 6h30 et 9h30 (sauf exceptions),

il suffira de se connecter à l’adresse suivante dans ces horaires pour trouver une oreille attentive à laquelle il sera possible de se confier en toute sécurité.

https://us02web.zoom.us/j/7213583440

Vous n’êtes pas seul(e) !!!

J’ai revu et mis à jour beaucoup de points du stage “Hypno-lecture” que j’ai animé pendant quelques années. 

Petites questions : 

Qui se retrouve avec des bibliothèques qui se remplissent de livres qu’on ne lit pas ou qu’on ne termine pas ? 

Vous êtes vous déjà retrouvé passionné par un sujet, et d’acheter tous les livres écrit dessus ? 

Et malgré votre enthousiasme et toute la motivation que vous aviez, de vous retrouver avec une pile d’ouvrages que vous n’arrivez pas à terminer ? 

Imaginez vous en train d’essayer de lire avec une gueule de bois… pas facile n’est ce pas ? Ça risque d’être un moment plutôt compliqué à vivre. 

C’est un peu la même chose avec le stress qui s’accumule insidieusement tout au long de la journée. On doit s’adapter à de nombreuses situations, trouver des solutions à des problèmes qui se posent … et tout ça met la pression !  

Un cerveau stressé est un cerveau qui consomme énormément d’énergie, c’est un cerveau qui déconnecte notre capacité de réflexion, plus lent à réfléchir que la moyenne, c’est un cerveau dans l’urgence qui doit gérer l’agression et se remettre en sécurité… Plus le stress s’accumule, plus on est lent, moins on est disponible, concentré, attentif, créatif …  

En comparaison, un cerveau, positif, “cool”, détendu est un cerveau plus rapide (d’une 30aine de % ) pour réfléchir ou trouver des solution, c’est un cerveau plus créatif, plus disponible.

“Il est difficile d’être efficace dans un domaine si physiquement et mentalement, on n’est pas dans les bonnes conditions”

Pour en revenir à la lecture et à l’apprentissage, il est très contre productif de commencer à lire ou à apprendre lorsque l’on se sent stressé ou dans l’urgence ; dans ces moments là, le travail se fait  avec des capacités cérébrales amoindries… Et c’est l’entrée dans le cercle vicieux. Plus on prend conscience d’être lent, déconcentré, de ne pas y arriver … plus on va stresser … Et plus on va stresser, moins on va y arriver.

C’est dommage de perdre un temps précieux à stresser encore plus plutôt que de juste prendre un moment pour lâcher de la pression. 

Énormément d’études et de recherches montrent que les meilleurs apprentissages se font dans le plaisir. Être en mode cerveau en mode “positif” c’est à dire, un cerveau dopé aux Endorphines, gonflé de Dopamine…

Alors plutôt que de se précipiter à corps perdu dans l’urgence, il serait préférable de faire une “pause utile”, c’est à dire une pause avec une intention et une action qui va vous permettre de vous remettre dans les bonnes conditions pour gagner en efficacité. 

Investir un peu de temps en prenant quelques minutes pour gagner des heures, c’est plutôt rentable non ? Alors prenez quelques instants pour “souffler”.

“Prendre son temps, c’est aller vite !”

Il y a des quantités de méthodes et de techniques rapides et accessibles pour se (re)mettre en condition, en voilà une basée sur la respiration, qui va être redoutablement efficace de simplicité et surtout facile à mettre en oeuvre. 

La crise de calme ou le soupire 

  • Fixer un point
  • Prendre une bonne inspiration par le nez et bien gonfler les poumons
  • Retenir la respiration quelques instants
  • Fermer les yeux et relacher l’air sans faire d’effort.
  • Focaliser son attention sur la sensation de relâchement. 
  • Accompagner la fin de la respiration par une lente expiration.

Répeter l’opération 3 fois

Le point clé de cette méthode simple est :

“l’observation attentive de la sensation de relâchement pendant la phase d’expiration”

Bénéfices de la méthode :

  • Diminution quasi instantanée de la tension nerveuse
  • Redynamiser son système
  • Améliorer sa concentration
  • Se détendre
  • Regagner de l’énergie

Pour en savoir plus sur l’Hypno-lecture, c’est par ici 

Comment bien choisir sa ... THERAPIE

( Temps de lecture : env. 3 min )

Le secret (qui n’en est pas un) :

investir un peu de temps pour en gagner beaucoup.

Avez vous déjà pris une consultation chez un professionnel de l’accompagnement ou un thérapeute sans savoir exactement chez qui vous alliez tomber ? ou même exactement savoir ce qu’il allait faire de vous ?

Pour la petite histoire, il m’est déjà arrivé de prendre un rendez vous en urgence chez un dentiste, de chercher la personne disponible plutôt que la personne compétente. Imaginez un instant l’horreur lorsque ce rendez vous s’est transformé en cauchemar digne d’un film d’épouvante ; J’avais l’impression qu’il prenait un malin plaisir à jouer de la roulette sur mes gencives … ailleuhhh !!! 

Du coup ce sont les dentistes dont j’ai appris à me méfier et j’ai commencé à en avoir vraiment peur … plutôt que d’en vouloir à mon imprudence. Après tout ce sont des dentistes plein de diplômes, pourquoi me serais-je méfié ? 

Le monde de la thérapie et plus généralement de l’accompagnement est une jungle sauvage, pleine de merveilles mais aussi de dangers. Si on ne s’est pas bien préparé, il est facile de s’y perdre ou pire, de tomber sur un prédateur et de passer un sale moment.

Il semble plutôt important de rester vigilant, surtout à cette époque où les “diplômes” ne font plus vraiment foi et où fleurissent des légions de “thérapeutes” qui après quelques jours de “formation” (Parfois sans ou parfois en ligne) se décrètent grand spécialistes et reçoivent en consultation des personnes qui vont leur confier leurs maux et leur intimité la plus sacrée.

“le diplôme ne fait pas l’expérience … ni le thérapeute !”

Alors, comment faire pour bien choisir l’accompagnement qu’il vous faut ?

Avant la séance :

Définir sur QUOI on va travailler :

On peut travailler sur

  • Le corps => Thérapies corporelles
  • L’esprit => Psychothérapie
  • L’âme => Accompagnement spirituel

Sur quelle partie commencer le travail ? 

“Tout est lié. En travaillant l’un des maillons de la chaîne, on travaille sur la chaîne entière.”

Il y a de nombreux axes sur lesquels on peut travailler en séance, même si l’accompagnant/thérapeute aidera à préciser les objectifs, il est bon d’arriver avec une idée assez claire de la partie de nous sur laquelle on va travailler en priorité ( Par exemple, douleur = corps, comportement = esprit, identité/valeur = esprit/âme )

Pour avoir une idée du COMMENT faire :

    Détermination d’objectif simple (mais efficace)

Commencer par se poser les bonnes questions et pour ce faire, il existe de nombreuses structure de détermination d’objectif pour cadrer la réflexion.

  • Commencer à se faire une idée suffisamment claire et spécifique du symptôme ou de ce qu’il y a à travailler pour être en mesure de le raconter et gagner du temps dans la séance.
  • Avoir une idée assez précise de ce qu’on veut atteindre ou obtenir de la séance afin de déjà pouvoir l’imaginer.

“Si on peut l’imaginer, on peut le créer.”

    Se rassurer / Être rassuré

Aller à la recherche des informations essentielles.

C’est souvent l’inconnu qui fait peur et qui provoque du stress incapacitant et de la résistance qui ne va pas aider pendant la séance.

Internet est une mine d’or d’informations où l’on peut vraiment tout trouver si on prend le temps de chercher.

  • Chercher des informations sur ce qui existe comme thérapie/accompagnement qui permet de travailler sur la partie qu’on a choisie.
  • Chercher des retours d’expérience de personnes s’étant faite accompagner sur ce qu’on veut travailler.
  • Un fois votre choix fait, prendre des informations sur les grands principes et les fonctionnements des techniques/approches/outils/thérapies.
  • Recueillir des informations sur le praticien. Savoir avec qui on va travailler est important dans la relation de confiance nécessaire à un bon accompagnement.

(Se) Poser les bonnes questions.

  • Depuis combien de temps le/la praticien(ne) exerce t’il/elle de manière professionnelle ?
  • Par quel cursus de formation le/la praticien(ne) est il/elle passé(e) ?

    Et enfin, s’écouter

Que faire après avoir recueilli toutes ces informations ?

=> S’ECOUTER ou plutôt écouter son intuition ou ses “impressions” qui seront le fruit du traitement et de l’analyse des informations recueillies par nos systèmes inconscients.

Après la prise de rendez vous téléphonique (généralement) que vous chuchote votre cœur ? Le sentez vous ? Quelles sont vos sensations, stress ou impatience ? …

Vous avez maintenant quelques trucs et astuces pour mieux faire votre choix et économiser énormement de temps et d’argent.

La vie … elle est parfois injuste, difficile ou même cruelle !

On a tendance à se laisser envahir par des émotions, trop fortes, qui prennent le contrôle.

Parfois on se laisse submerger, on tombe à genoux, la sensation d’être vaincu nous tenaille le ventre, on accuse le monde de tous nos maux,  sombrant dans la fatalité…

Dans ces moments là, on oublie que le soleil brille toujours au dessus des nuages, quelque soit leur noirceur.

Le bonheur est un acte conscient, qui se décide et  pour lequel il faut trouver la force et le courage.

Quand on perçoit cette force, comme un rayon de soleil qui perce les nuages, les possibilités deviennent infinies  ; elles redeviennent visibles et on peut enfin recommencer à espérer

Voici une vidéo hautement inspirante qui permet de se reconnecter au courage et à cette force qu’on a tous en nous.

Laissez vous inspirer quelques instants.

With A Piece Of Chalk – JuBaFilms

Travail sur soi : L’OBJECTIF

 

TESTER L’OBJECTIF

 

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Cliquez pour agrandir

lorsqu’on a l’intention de travailler sur soi, définir un objectif est la 1ère étape importante par laquelle on doit passer.

Il existe de nombreuses méthodes qui permettent de le faire.

En voici une composée de 4 étapes 

Cette méthode peut servir à confirmer / se rendre compte de la pertinence de l’objectif à atteindre avant de commencer le travail.

 

Etape 1 : Le cadre et l’histoire

 

l’anamnèse (en grec « souvenir ») est le récit des antécédents pour bien comprendre ce qui s’est passé.

On y recherche des indices qui pourraient expliquer la situation et les leviers utiles pour déclencher le changement et arriver aux résultats désirés.

En gros c’est tout simplement (se) raconter son histoire personnelle en lien avec ce qu’on veut travailler (l’objectif).

 On est en permanence en interaction avec le monde qui nous entoure, l’Environnement ; lorsqu’on agit sur l’un, on influence l’autre.

On y vit quantités de situations qui nous marques plus ou moins et auxquelles on doit souvent s adapter et/ou apporter une réponse ( la plupart du temps, ceci se passe sans qu’on en ait vraiment conscience)

 Quel est le récit de ces situations ? Quel est l’historique marquant ?

 En étant le plus honnête possible ( avec soi même ou le thérapeute ) bien raconter l’histoire de qui on est, de ce qui se passe, de ce qu’on ressent, de ce qui bloque, de ce qui empèche dans la situation racontée.

L’idée sera d’ avoir un maximum d’informations détaillées et de se “connecter” à ce qui va être travailler.

 

Etape 2 : Les besoins

 

Tout ce récit, cet historique, ces situations sont perçues à travers les filtres de nos besoins.

Les besoins sont exprimés par un premier lot d’émotions qui influencent les perceptions de ce qui se passe.

Viennent alors les réactions ( comportements, pensées, réflexes  …  ) qui sont les réponses appliquées/mise en place pour arriver à la satisfactions de ces besoins.

Besoins -> émotions -> Envies -> comportements -> Actions -> Résultat

Deux grandes classes d’émotions :

  •  Positives: elles indiquent que le besoin est comblé
  •  Négatives: elles signalent que le besoin n’est pas comblé

 Joie : Profiter, être au présent, laisser aller …

Peur : Sécurité, retourner zone de confort, se préparer à ce qui arrive, recherche de solution …

Colère : Énergie, concentration, moyen de dépasser un obstacle, mouvement …

Dégoût : éviter de prendre des choses qui peuvent faire mal, évitement …

Mépris : Ne pas voir, ne pas modéliser, ne pas prendre …

Tristesse : combler un manque…

 

Quels sont les besoins identifiables dans l’histoire racontée ?

 

Dans l’histoire racontée, on cherchera à identifier aussi précisément que possible les besoins.

On pourra se poser les questions suivantes :”Dans ce qui s’est passé, de quoi avais-je réellement envie ? de quoi ai je réellement besoin ?”

Etape 3 : Les objectifs

 

A partir de ces premières étapes, on pourra alors plus facilement définir “des” objectifs de travail ( qui doivent être réalistes, ne dépendre que de soi, réalisables, positifs … ).

Les écrire, les formuler à haute voix, penser aux résultats qu’on souhaiterait avoir  …

 Pour cela, commencer par “ dans cette situation, Je veux/j’ai besoin de …”

Etape 4 : Test

 

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cliquez pour agrandir

On se formulera l’objectif de manière à bien exprimer ce qui va arriver et les résultats ou bénéfices qu’on va en tirer.

On se répétera mentalement cette phrase plusieurs fois en étant attentif aux ressentis.

  • Si la sensation est négative ( Crispation, douleur, stress … ) , on reprendra les objectifs et on pourra

 

  • Les redéfinir
  • Les changer
  • Les reformuler

 

Avant de repasser à la phase de test.

 

  • Si la sensation est positive ( Ouverture, soulagement, plaisir … )  alors on passera à la phase de travail.  

 

 

 

EXEMPLES :

 

Je veux et je vais gérer [mon envie de tabac], bientôt complètement me libérer de ce comportement et en tirer tous les bénéfices.

Je veux et je vais de plus en plus [me faire confiance], bientôt tous mes comportements vont évoluer et j’en tirerai tous les bénéfices.

Je veux et je vais [avoir de plus en plus de courage et de confiance en moi] et bientôt je pourrai regarder une araignée en restant serein.

 

Voici trois exemples pour formuler les objectifs et s’écouter.

La manière positive de formuler les choses est importante. il faudra veiller à ne dire que ce que l’on veut ( et non je ne veux plus … je ne veux pas … ) et se le répéter mentalement en se concentrant bien sur ce que les sensations/émotions/sentiments qui vont s’exprimer.

 

exemple 2 :

je me répète l’objectif bien formulé  3 fois, en me concentrant bien sur ce que je vais ressentir.

“Je vais [penser de plus en plus avoir des pensées positives] sur la soirée à laquelle je vais assister, tous mes comportements vont évoluer pour que je puisse passer un très bon moment.”

J’ai une sensation d’apaisement, d’ouverture, de meilleure respiration.
Je comprends alors que la suggestion que j’ai formulée a été acceptée par l’inconscient, le corps, les parties de moi … etc

je peux donc passer à la phase de travail.