INFORMATION IMPORTANTE

En animation de formation dans un centre hospitalier du 22 septembre au 26 septembre, les sessions du mardi 22 et jeudi 24 sont annulées. 

Merci de votre patience.

Virgile

La dépression : Un Mal pernicieux 

J’ai traversé dans ma vie beaucoup de zones de turbulences assez rudes, pendant des années, j’ai eu l’impression que le sort s’acharnait en plus de baigner dans un milieu professionnel qui m’a fait sombrer insidieusement dans une dépression dans laquelle j’ai lentement glissé.  

Je n’avais pas vraiment conscience de ce qui était en train de se passer pour moi aussi je n’ai pas su réagir à temps. Aveuglé par mon orgueil, ça ne pouvait pas être une dépression, je considérais, à tord, que ce « problème » n’arrivait qu’aux autres et surtout pas à moi qui en plus étais « armé » d’outils et de tout un attirail thérapeutique censé faire des miracles. Alors, à ce moment là, j’ai mis tout ça de côté en pensant « juste » que c’était une mauvaise passe, que j’étais « juste » fatigué, que c’était une mauvaise période …  

Et j’ai laissé cette saloperie s’installer …  me réfugiant dans le travail, les soirées à répétition, et toute une ribambelle de compulsions aussi sympa les unes que les autres …

Aujourd’hui, je ne sais pas si je m’en suis définitivement sorti, mais j’ai gagné quelques batailles qui font que je me sens suffisamment mieux pour pouvoir commencer à en parler et surtout partager mon expérience, qui je l’espère, pourra inspirer ou aider celles et ceux qui pourraient en avoir besoin. 

La dépression 

Connaitre l’ennemi est essentiel pour le combattre efficacement. 

La dépression est une maladie du cerveau qui perturbe la pensée. Elle touche plus de 3 millions de personnes en France. Elle se caractérise par une tristesse anormale et une perte de plaisir (« anhédonie »), ainsi que d’autres signes associés qui ont des répercussions majeures sur la vie du patient et de son entourage (Elle peut empêcher de parler, de rire, de manger, de travailler, de dormir ou de se lever le matin…)

La dépression tue ; en 2014 en France, on enregistre 24 décès par jours et les cas n’ont cessés d’augmenter ces dernières années. Personne n’est à l’abri ; ça arrive même aux plus forts ! 

Le recours aux soins est souvent nécessaire et ils donnent des résultats significatifs sur plus de 70% des cas.

Il existe des solutions qui peuvent aider : Psychothérapie, soins médicaux, traitement … ce serait dommage et dommageable de s’en priver. 

Le recours au soin est souvent indispensable, et il est également possible de commencer à « s’aider soi-même »

Une dynamique positive peut vraiment inverser le processus « négatif » de la maladie et renforcer, l’efficacité d’un traitement, d’accélérer la guérison et d’éviter la réapparition des symptômes.

Processus du retour à la vie

La première chose et de prendre conscience et de parler à quelqu’un qui accueille dans son écoute, ne juge pas et ne se pose pas en donneur de leçons. Pour moi, ça a vraiment été l’une des solutions les plus efficace pour commencer.

Aussi il faut s’armer de courage et trouver une oreille attentive et attentionnée. Ce n’est pas faire sa « Victime » que de dire ce qui se passe pour soi. Il est vraiment essentiel de ne pas s’isoler ou de ne pas faire « bonne figure » par peur d’être jugé. 

Comme je l’ai dit, j’ai été longtemps dans un milieu toxique entouré par des personnes maltraitantes à bien des niveaux. Je recevais de la part de gens « proches » des réflexions du genre : « Mais pourquoi tu te plains ? tu as des outils pour travailler sur toi ! » , « Soit content de ta situation, ça pourrait être pire, pour le moment tu as un travail et des revenus » …  

Alors je suis bien conscient qu’il va falloir s’armer de courage et de patience pour trouver une zone de confort et de sécurité dans laquelle il est possible de commencer à relever la tête et faire le tri pour s’entourer de personnes qui vont pouvoir être dans la sincérité et l’accueil.

Mais cette première étape vaut le coup et facilitera tout le reste.  

parler, se confier, discuter pourra permettre de :

1 / Exprimer et partager : Le rôle essentiel de l’entourage

J’aime ce dicton : Un fardeau partagé est un fardeau plus léger à porter.

Souvent libérateur, le fait de s’exprimer permet de se décharger d’une partie de la tension accumulée et de se sentir soulagé et être dans un entourage qui va encourager va être important pour se sentir en sécurité. 

2 / Repérer et identifier :

Connaitre les symptômes pour pouvoir agir le plus rapidement possible.

Il faut du courage pour reconnaître qu’on a un problème et encore plus pour accepter de demander de l’aide.  Mais il faut savoir que plus vite on s’occupe de ce qui ne va pas plus vite on peut s’en sortir. La dépression ne doit pas s’installer …

Symptômes physiques de la dépression les plus fréquents 

  • fatigue;
  • manque d’énergie ou grande agitation;
  • problèmes de sommeil : la personne dort trop ou pas assez;
  • diminution ou augmentation de l’appétit, pouvant causer une perte ou un gain de poids;
  • diminution ou perte d’intérêt sexuel;
  • apparition de malaises tels que des maux de tête, des douleurs au dos ou à l’estomac…

Symptômes psychologiques de la dépression les plus fréquents

  • une grande tristesse. Par exemple, la personne pleure souvent;
  • une très importante perte d’intérêt pour les activités professionnelles, sociales et familiales;
  • un sentiment de culpabilité ou d’échec;
  • une diminution de l’estime de soi;
  • de la difficulté à se concentrer sur une tâche;
  • de la difficulté à prendre des décisions;
  • des pensées suicidaires…

Lorsqu’on coche plusieurs cases, il est préférable de consulter un spécialiste qui pourra être de bons conseils pour rassurer, informer et orienter.

Il est vraiment important d’être accompagné dans ces moments là et pouvoir se confier. Alors au delà de tout travail en thérapie qu’il est possible d’initier, j’ai envie de proposer à toute personne qui en a besoin, un espace de discussion et de partage  afin de pouvoir s’exprimer dans les moments difficiles.

Pour se faire je vais créer cet espace :

en ligne sur Zoom tous les Mardis  et les Jeudis matin entre 6h30 et 9h30 (sauf exceptions),

il suffira de se connecter à l’adresse suivante dans ces horaires pour trouver une oreille attentive à laquelle il sera possible de se confier en toute sécurité.

https://us02web.zoom.us/j/7213583440

Vous n’êtes pas seul(e) !!!

Comment bien choisir sa ... THERAPIE

( Temps de lecture : env. 3 min )

Le secret (qui n’en est pas un) :

investir un peu de temps pour en gagner beaucoup.

Avez vous déjà pris une consultation chez un professionnel de l’accompagnement ou un thérapeute sans savoir exactement chez qui vous alliez tomber ? ou même exactement savoir ce qu’il allait faire de vous ?

Pour la petite histoire, il m’est déjà arrivé de prendre un rendez vous en urgence chez un dentiste, de chercher la personne disponible plutôt que la personne compétente. Imaginez un instant l’horreur lorsque ce rendez vous s’est transformé en cauchemar digne d’un film d’épouvante ; J’avais l’impression qu’il prenait un malin plaisir à jouer de la roulette sur mes gencives … ailleuhhh !!! 

Du coup ce sont les dentistes dont j’ai appris à me méfier et j’ai commencé à en avoir vraiment peur … plutôt que d’en vouloir à mon imprudence. Après tout ce sont des dentistes plein de diplômes, pourquoi me serais-je méfié ? 

Le monde de la thérapie et plus généralement de l’accompagnement est une jungle sauvage, pleine de merveilles mais aussi de dangers. Si on ne s’est pas bien préparé, il est facile de s’y perdre ou pire, de tomber sur un prédateur et de passer un sale moment.

Il semble plutôt important de rester vigilant, surtout à cette époque où les « diplômes » ne font plus vraiment foi et où fleurissent des légions de « thérapeutes » qui après quelques jours de « formation » (Parfois sans ou parfois en ligne) se décrètent grand spécialistes et reçoivent en consultation des personnes qui vont leur confier leurs maux et leur intimité la plus sacrée.

« le diplôme ne fait pas l’expérience … ni le thérapeute ! »

Alors, comment faire pour bien choisir l’accompagnement qu’il vous faut ?

Avant la séance :

Définir sur QUOI on va travailler :

On peut travailler sur

  • Le corps => Thérapies corporelles
  • L’esprit => Psychothérapie
  • L’âme => Accompagnement spirituel

Sur quelle partie commencer le travail ? 

« Tout est lié. En travaillant l’un des maillons de la chaîne, on travaille sur la chaîne entière. »

Il y a de nombreux axes sur lesquels on peut travailler en séance, même si l’accompagnant/thérapeute aidera à préciser les objectifs, il est bon d’arriver avec une idée assez claire de la partie de nous sur laquelle on va travailler en priorité ( Par exemple, douleur = corps, comportement = esprit, identité/valeur = esprit/âme )

Pour avoir une idée du COMMENT faire :

    Détermination d’objectif simple (mais efficace)

Commencer par se poser les bonnes questions et pour ce faire, il existe de nombreuses structure de détermination d’objectif pour cadrer la réflexion.

  • Commencer à se faire une idée suffisamment claire et spécifique du symptôme ou de ce qu’il y a à travailler pour être en mesure de le raconter et gagner du temps dans la séance.
  • Avoir une idée assez précise de ce qu’on veut atteindre ou obtenir de la séance afin de déjà pouvoir l’imaginer.

« Si on peut l’imaginer, on peut le créer. »

    Se rassurer / Être rassuré

Aller à la recherche des informations essentielles.

C’est souvent l’inconnu qui fait peur et qui provoque du stress incapacitant et de la résistance qui ne va pas aider pendant la séance.

Internet est une mine d’or d’informations où l’on peut vraiment tout trouver si on prend le temps de chercher.

  • Chercher des informations sur ce qui existe comme thérapie/accompagnement qui permet de travailler sur la partie qu’on a choisie.
  • Chercher des retours d’expérience de personnes s’étant faite accompagner sur ce qu’on veut travailler.
  • Un fois votre choix fait, prendre des informations sur les grands principes et les fonctionnements des techniques/approches/outils/thérapies.
  • Recueillir des informations sur le praticien. Savoir avec qui on va travailler est important dans la relation de confiance nécessaire à un bon accompagnement.

(Se) Poser les bonnes questions.

  • Depuis combien de temps le/la praticien(ne) exerce t’il/elle de manière professionnelle ?
  • Par quel cursus de formation le/la praticien(ne) est il/elle passé(e) ?

    Et enfin, s’écouter

Que faire après avoir recueilli toutes ces informations ?

=> S’ECOUTER ou plutôt écouter son intuition ou ses « impressions » qui seront le fruit du traitement et de l’analyse des informations recueillies par nos systèmes inconscients.

Après la prise de rendez vous téléphonique (généralement) que vous chuchote votre cœur ? Le sentez vous ? Quelles sont vos sensations, stress ou impatience ? …

Vous avez maintenant quelques trucs et astuces pour mieux faire votre choix et économiser énormement de temps et d’argent.