News

L’importance du silence et de la méditation dans le travail sur soi

L’importance du silence et de la méditation dans le travail sur soi

Le monde hurle, on a souvent l’impression de vivre dans une période de bruit, de sensations et d’émotions trop forte, où tout va vite, trop vite. On n’arrive plus à s’entendre, à prendre son temps,  à écouter la voix de l’inconscient. L’intuition s’en trouve faussée et les messages qu’exprime notre « moi intérieur »  ne sont devenu que de vagues murmures qu’il est devenu trop fréquent d’ignorer.

S’extraire du bruit, du vacarme et du tintamarre qui provoque fatigue nerveuse, stress et confusion. Retrouver le moyen de s’écouter et de communiquer avec cette partie magique de soi : l’inconscient, cette force qui nous guide et nous pousse à agir. Retrouver ce souffle qui nous donne le sentiment de pouvoir enfin se tourner vers soi et se (re)trouver. C’est ce que va nous permettre la magie du silence et la pratique de la méditation.

Le « bruit » attire trop notre attention sur tout ce qui est extérieur et nous empêche de la porter sur nous-même.

meditationLe silence est devenu quelque chose de vraiment inhabituel à vivre et quelque fois assez dérangeant à ressentir. Comme la solitude dont on a de plus en plus peur, nombreux sont ceux et celles qui développent une véritable phobie de se retrouver seul.  

Se créer du silence est devenu un art tant physique que moral. Le pratiquer c’est réapprendre à s’écouter, retrouver la voix de l’inconscient, en extraire les pensées qui viennent de « lui »  de celles qui viennent de l’extérieur (tout ce qui n’est pas porté sur soi), réapprendre à gouverner les pensées et ne plus les subir.

Cet art, c’est celui de la méditation, qu’elle soit active ou guidée, qu’on la nomme prière, contemplation silencieuse ou auto-hypnose, c’est une pratique d’attention portée sur un examen intérieur.  méditation2

Méditer c’est un peu se transformer en poste émetteur et se placer entre l’inconscient, soi-même, et ses besoins. C’est rétablir, en quelque sorte, les moyens de communication entre soi et ces parties magiciennes de nous-même. C’est aussi un peu comme développer cette capacité de transmission de pensée entre nous-même et l’inconscient qui sera à l’écoute et chargé de « faire » tout simplement ce que le conscient ne peut pas.

Très paradoxalement c’est dans ce « laisser faire/laisser aller » conscient qu’on ira très vite dans le « faire » inconscient si tant est que les consignes données soient claires, précises et compréhensibles pour l’esprit.

Reprendre le contact avec soi, dans l’acte de méditer, donnera lieu à de nombreux bénéfices : Dissiper la fatigue nerveuse provoquée par ce chaos et cette confusion ambiante, développer son intuition : cette force irrésistible qui nous pousse à agir dans la bonne direction, s’extraire de l’urgence et retrouver « son » temps, clarifier ses idées pour mieux prendre des décisions, s‘élever au-dessus des opposés tels que le bien et le mal afin de mieux se comprendre, s’apaiser d’une manière générale, trouver de la sérénité pour mieux vivre …

C’est en quelque sorte accepter l’idée de « prendre son temps » pour aller vite (vers un bien être qu’on va construire de toutes les pièces qu’on aura pris le temps de choisir)  

A titre d’exemple, voici une histoire qui parlera sans doute certain(e)s.

En pleine préparation d’un stage que j’avais à animer, j’étais dans l’urgence des derniers préparatifs. Je n’avais pas fini de tout rédiger et surtout impossible de remettre la main sur ces foutues vidéos que j’ai passé des heures à chercher dans les disques durs et ordinateurs du bureau et de chez moi.

Les heures passaient et je ne trouvais toujours pas, le stress augmentait notablement, me plongeant dans cet état de confusion et de paralysie où il est difficile de se laisser aller à la créativité. Ce stage était devenu une vraie galère à vivre alors même qu’il n’avait pas encore commencé … l’urgence, le stress, la pression …

Puis m’appliquant à moi-même ces beaux principes que je m’efforce de partager, je décidais de me mettre en « pause » pendant au moins 1 heures me rappelant de ce dicton Zen :  « vous devriez vous assoir et méditer 20 minutes tous les jours, à moins que vous ne soyez trop occupé ; Alors vous devriez vous assoir et méditer pendant 1 heure. »

1 heures après, je revenais de ce « voyage dans mes pensées » frais avec cette sensation de disponibilité, puis cette intuition d’aller chercher dans un endroit auquel je n’avais pas pensé. Et là, magie, je suis tombé comme par miracle sur les vidéos que je cherchais.

Ça ne vous rappelle rien ? J’ai appelé ce moment-là, la « magie du lâchez prise ».

Voici la version audio de l’article.

Vous souhaitez aller plus loin ? voici une méthode de méditation simple et accessible (cliquez sur le lien) 

Virgile LEMARIE
A propos Virgile LEMARIE (12 Articles)
Passionné par l'hypnose et ses applications depuis près de 20 ans, mon souhait est aujourd'hui de partager ce que je sais et continuer à découvrir cette discipline qui reste encore complètement magique à mes yeux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*