J’ai revu et mis à jour beaucoup de points du stage « Hypno-lecture » que j’ai animé pendant quelques années. 

Petites questions : 

Qui se retrouve avec des bibliothèques qui se remplissent de livres qu’on ne lit pas ou qu’on ne termine pas ? 

Vous êtes vous déjà retrouvé passionné par un sujet, et d’acheter tous les livres écrit dessus ? 

Et malgré votre enthousiasme et toute la motivation que vous aviez, de vous retrouver avec une pile d’ouvrages que vous n’arrivez pas à terminer ? 

Imaginez vous en train d’essayer de lire avec une gueule de bois… pas facile n’est ce pas ? Ça risque d’être un moment plutôt compliqué à vivre. 

C’est un peu la même chose avec le stress qui s’accumule insidieusement tout au long de la journée. On doit s’adapter à de nombreuses situations, trouver des solutions à des problèmes qui se posent … et tout ça met la pression !  

Un cerveau stressé est un cerveau qui consomme énormément d’énergie, c’est un cerveau qui déconnecte notre capacité de réflexion, plus lent à réfléchir que la moyenne, c’est un cerveau dans l’urgence qui doit gérer l’agression et se remettre en sécurité… Plus le stress s’accumule, plus on est lent, moins on est disponible, concentré, attentif, créatif …  

En comparaison, un cerveau, positif, “cool”, détendu est un cerveau plus rapide (d’une 30aine de % ) pour réfléchir ou trouver des solution, c’est un cerveau plus créatif, plus disponible.

“Il est difficile d’être efficace dans un domaine si physiquement et mentalement, on n’est pas dans les bonnes conditions”

Pour en revenir à la lecture et à l’apprentissage, il est très contre productif de commencer à lire ou à apprendre lorsque l’on se sent stressé ou dans l’urgence ; dans ces moments là, le travail se fait  avec des capacités cérébrales amoindries… Et c’est l’entrée dans le cercle vicieux. Plus on prend conscience d’être lent, déconcentré, de ne pas y arriver … plus on va stresser … Et plus on va stresser, moins on va y arriver.

C’est dommage de perdre un temps précieux à stresser encore plus plutôt que de juste prendre un moment pour lâcher de la pression. 

Énormément d’études et de recherches montrent que les meilleurs apprentissages se font dans le plaisir. Être en mode cerveau en mode “positif” c’est à dire, un cerveau dopé aux Endorphines, gonflé de Dopamine…

Alors plutôt que de se précipiter à corps perdu dans l’urgence, il serait préférable de faire une « pause utile », c’est à dire une pause avec une intention et une action qui va vous permettre de vous remettre dans les bonnes conditions pour gagner en efficacité. 

Investir un peu de temps en prenant quelques minutes pour gagner des heures, c’est plutôt rentable non ? Alors prenez quelques instants pour « souffler ».

“Prendre son temps, c’est aller vite !”

Il y a des quantités de méthodes et de techniques rapides et accessibles pour se (re)mettre en condition, en voilà une basée sur la respiration, qui va être redoutablement efficace de simplicité et surtout facile à mettre en oeuvre. 

La crise de calme ou le soupire 

  • Fixer un point
  • Prendre une bonne inspiration par le nez et bien gonfler les poumons
  • Retenir la respiration quelques instants
  • Fermer les yeux et relacher l’air sans faire d’effort.
  • Focaliser son attention sur la sensation de relâchement. 
  • Accompagner la fin de la respiration par une lente expiration.

Répeter l’opération 3 fois

Le point clé de cette méthode simple est :

« l’observation attentive de la sensation de relâchement pendant la phase d’expiration »

Bénéfices de la méthode :

  • Diminution quasi instantanée de la tension nerveuse
  • Redynamiser son système
  • Améliorer sa concentration
  • Se détendre
  • Regagner de l’énergie

Pour en savoir plus sur l’Hypno-lecture, c’est par ici 

Comment bien choisir sa ... THERAPIE

( Temps de lecture : env. 3 min )

Le secret (qui n’en est pas un) :

investir un peu de temps pour en gagner beaucoup.

Avez vous déjà pris une consultation chez un professionnel de l’accompagnement ou un thérapeute sans savoir exactement chez qui vous alliez tomber ? ou même exactement savoir ce qu’il allait faire de vous ?

Pour la petite histoire, il m’est déjà arrivé de prendre un rendez vous en urgence chez un dentiste, de chercher la personne disponible plutôt que la personne compétente. Imaginez un instant l’horreur lorsque ce rendez vous s’est transformé en cauchemar digne d’un film d’épouvante ; J’avais l’impression qu’il prenait un malin plaisir à jouer de la roulette sur mes gencives … ailleuhhh !!! 

Du coup ce sont les dentistes dont j’ai appris à me méfier et j’ai commencé à en avoir vraiment peur … plutôt que d’en vouloir à mon imprudence. Après tout ce sont des dentistes plein de diplômes, pourquoi me serais-je méfié ? 

Le monde de la thérapie et plus généralement de l’accompagnement est une jungle sauvage, pleine de merveilles mais aussi de dangers. Si on ne s’est pas bien préparé, il est facile de s’y perdre ou pire, de tomber sur un prédateur et de passer un sale moment.

Il semble plutôt important de rester vigilant, surtout à cette époque où les « diplômes » ne font plus vraiment foi et où fleurissent des légions de « thérapeutes » qui après quelques jours de « formation » (Parfois sans ou parfois en ligne) se décrètent grand spécialistes et reçoivent en consultation des personnes qui vont leur confier leurs maux et leur intimité la plus sacrée.

« le diplôme ne fait pas l’expérience … ni le thérapeute ! »

Alors, comment faire pour bien choisir l’accompagnement qu’il vous faut ?

Avant la séance :

Définir sur QUOI on va travailler :

On peut travailler sur

  • Le corps => Thérapies corporelles
  • L’esprit => Psychothérapie
  • L’âme => Accompagnement spirituel

Sur quelle partie commencer le travail ? 

« Tout est lié. En travaillant l’un des maillons de la chaîne, on travaille sur la chaîne entière. »

Il y a de nombreux axes sur lesquels on peut travailler en séance, même si l’accompagnant/thérapeute aidera à préciser les objectifs, il est bon d’arriver avec une idée assez claire de la partie de nous sur laquelle on va travailler en priorité ( Par exemple, douleur = corps, comportement = esprit, identité/valeur = esprit/âme )

Pour avoir une idée du COMMENT faire :

    Détermination d’objectif simple (mais efficace)

Commencer par se poser les bonnes questions et pour ce faire, il existe de nombreuses structure de détermination d’objectif pour cadrer la réflexion.

  • Commencer à se faire une idée suffisamment claire et spécifique du symptôme ou de ce qu’il y a à travailler pour être en mesure de le raconter et gagner du temps dans la séance.
  • Avoir une idée assez précise de ce qu’on veut atteindre ou obtenir de la séance afin de déjà pouvoir l’imaginer.

« Si on peut l’imaginer, on peut le créer. »

    Se rassurer / Être rassuré

Aller à la recherche des informations essentielles.

C’est souvent l’inconnu qui fait peur et qui provoque du stress incapacitant et de la résistance qui ne va pas aider pendant la séance.

Internet est une mine d’or d’informations où l’on peut vraiment tout trouver si on prend le temps de chercher.

  • Chercher des informations sur ce qui existe comme thérapie/accompagnement qui permet de travailler sur la partie qu’on a choisie.
  • Chercher des retours d’expérience de personnes s’étant faite accompagner sur ce qu’on veut travailler.
  • Un fois votre choix fait, prendre des informations sur les grands principes et les fonctionnements des techniques/approches/outils/thérapies.
  • Recueillir des informations sur le praticien. Savoir avec qui on va travailler est important dans la relation de confiance nécessaire à un bon accompagnement.

(Se) Poser les bonnes questions.

  • Depuis combien de temps le/la praticien(ne) exerce t’il/elle de manière professionnelle ?
  • Par quel cursus de formation le/la praticien(ne) est il/elle passé(e) ?

    Et enfin, s’écouter

Que faire après avoir recueilli toutes ces informations ?

=> S’ECOUTER ou plutôt écouter son intuition ou ses « impressions » qui seront le fruit du traitement et de l’analyse des informations recueillies par nos systèmes inconscients.

Après la prise de rendez vous téléphonique (généralement) que vous chuchote votre cœur ? Le sentez vous ? Quelles sont vos sensations, stress ou impatience ? …

Vous avez maintenant quelques trucs et astuces pour mieux faire votre choix et économiser énormement de temps et d’argent.